Annexe A · 38 contrôles de référence

Les 38 contrôles
ne sont pas une liste à cocher.

C'est le contresens le plus fréquent en début de projet, et il coûte des mois de travail inutile. Les contrôles de l'Annexe A sont une référence dans laquelle on puise, pas un programme imposé.

La mécanique

Quatre étapes,
dans cet ordre.

L'ordre compte : commencer par l'Annexe A plutôt que par les risques produit un système de management qui ne correspond à rien.

  1. Identifier les risquesLa sélection ne part pas de l'Annexe A, mais de l'appréciation des risques menée au titre de la clause 6. Sans elle, il n'y a aucun critère pour retenir ou écarter quoi que ce soit.
  2. Rapprocher les contrôles des risquesChaque risque retenu appelle un traitement. L'Annexe A sert de référence pour vérifier qu'aucune mesure évidente n'a été oubliée — pas de liste à appliquer intégralement.
  3. Justifier inclusions et exclusionsC'est l'objet de la déclaration d'applicabilité. Un contrôle écarté n'est pas un manquement, tant que la raison est documentée et tient au regard du périmètre.
  4. Compléter si nécessaireLa norme indique que les contrôles de l'Annexe A ne sont pas exhaustifs. Un organisme peut définir ses propres mesures lorsque ses risques ne sont pas couverts.
Une sélection justifiée : quelques contrôles retenus dans l'ensemble disponible, et non l'ensemble appliqué en bloc.
Le document clé

La déclaration
d'applicabilité.

C'est le document que l'auditeur ouvre en premier. Il relie chaque contrôle de l'Annexe A à une décision : retenu, et pourquoi ; écarté, et pourquoi.

Une exclusion mal justifiée est un constat d'audit. Une exclusion bien justifiée ne l'est pas — même quand elle porte sur un domaine entier.

Aller plus loin

Sélectionner est une chose.
Le prouver en est une autre.

Une fois les contrôles retenus, reste à constituer les preuves que l'auditeur acceptera. C'est l'objet des étapes « Mettre en œuvre » et « Prouver » du parcours.